Les informations proscrites d’un CV

Certains éléments ne sauraient apparaître dans un CV. Le candidat veillera à rédiger un texte compréhensible et précis. Il s’adresse à un responsable des ressources humaines qui ne connaît pas forcément le jargon du domaine professionnel du candidat.

Il est également préférable de bannir les abréviations et les acronymes, hormis les plus usuels. Les expressions techniques peuvent en revanche être utilisées, si partagées dans le secteur professionnel visé. Les noms de logiciels usuels (Windows ou Powerpoint, par exemple) peuvent être utilisés contrairement aux logiciels propres à une entreprise.

D’une façon générale, le candidat valorisera ses qualités et ses compétences en relation avec l’objectif professionnel poursuivi. Il s’agit de hiérarchiser les informations pertinentes en les plaçant en tête des rubriques ou en les écrivant en gras.

Certaines précisions s’avèrent inutiles dans un contexte qui requiert de la concision : énumérer tous ses prénoms, son lieu de naissance, son nom de jeune fille pour les femmes mariées, par exemple. Les confusions sur l’identité du candidat portant un prénom mixte seront néanmoins levées en précédant le nom par la mention Monsieur ou Madame.

L’usage est de ne pas citer le nom des clients ou des partenaires précédents, même prestigieux. Ces informations sont données le cas échéant oralement, lors de l’entretien, tout comme le nom du tiers qui vous recommande.

Les motifs de cessation d'activité (licenciement, démission, par exemple) ou le contexte de la recherche d’emploi ne saurait non plus être mentionné à ce stade du processus de recrutement.

Vos prétentions salariales seront également discutées lors de l’entretien avec le recruteur.

Les origines du candidat ainsi que ses appartenances religieuses ou ses préférences politiques ou syndicales ne sauraient transparaitre dans le texte.